26 juil. 2009

Pushing Daisies, Bryan Fuller |AMHA S1E16|



Pushing Daisies est l'une de mes séries coup de cœur  Sa délicieuse bizarrerie m'a totalement subjuguée dès la vision du premier épisode. Des couleurs vives, une ambiance kitsh, une histoire originale,un humour décalé et un peu glauque, de très bons acteurs et on arrive à une série qui frise la perfection. Enfin presque ... parce qu'au niveau des audiences, ça ne suit pas et ABC, qui la diffusait, décide de tout annuler. Deux saisons seulement donc pour Pushing Daisies et un dernier épisode un peu triste pour le spectateur où tout finit rapidement. On a du mal à croire qu'une série ayant remporté autant de récompenses en l'espace de deux ans finisse comme ça !

Malgré le fait que Pushing Daisies n'aie pas fait long feu, je vous la recommande vivement. C'est dépaysant ! Pour ceux qui aiment Tim Burton et l'ambiance de ses films, vous pourrez retrouver ici le même genre, même s'il n'a rien à voir avec la création de la série.

Un film et/ou un comic sont en projet pour donner une fin digne de ce nom à cette gourmande étrangeté. A suivre donc, je l'espère vraiment.

Informations éditoriales

Date de sortie : 2007-2008 
Saisons : 2 Série terminée : oui 
Récompenses : Family TV Awards 2007 Meilleure nouvelle série ; Satellite Awards 2007 : Meilleure comédie ; DGA Awards 2008 Meilleure réalisation à la télévision - série de comédie pour Barry Sonnenfeld, Gabriela Vasquez, Chris Soldo, Greg Hale, Renee Hill-Sweet ; Rencontres internationales de télévision de Reims 2008 : Meilleure série ; EmmyAwards 2008 : Meilleure réalisation pour une série comique pour Barry Sonnenfeld dans l'épisode Mise en bouche

Synopsis (wikipédia) 

Ned est un pâtissier qui a un don, il peut ramener à la vie aussi bien un animal, une plante ou encore un homme et cela rien qu'en le touchant. Mais s'il le retouche une seconde fois, la vie s'envole. Mais l'équilibre doit être respecté : si le revenant est encore en vie passé une minute, une personne, un animal ou une plante doit mourir. La règle étant que la mort reprend une vie équivalente à celle que Ned vient de récupérer, par exemple un être humain pour un être humain, un écureuil pour un oiseau, une fraise pour une pêche, etc. Une conséquence de ce retour à la vie est que le revenant ne vieillit plus ou du moins plus lentement que la normale.

Emerson Cod, un détective privé a été le témoin du don de Ned et depuis est devenu son partenaire. Ned ramène à la vie les personnes assassinées pour leur demander qui les a tuées et avant que la minute ne soit passée, Ned les replonge dans la mort. Une fois l'identité du criminel connue, Ned et Emerson peuvent empocher la récompense.

Un jour, une affaire d'Emerson concerne Charlotte « Chuck » Charles, le premier amour de Ned. Cette dernière a été assassinée, mais une fois ramenée à la vie, Ned ne peut se résoudre à la quitter. Mais cet amour à distance est bien difficile à supporter…

Pour aller plus loin

Un blog sur la série 
"Pushing daisies" est une expression pouvant être traduite en français par "manger les pissenlits par la racine"

17 juil. 2009

Hangover, Todd Philipps |AMHA S1E15|



Ce film est terrible ! Bon, je préviens tout de suite, il faut aimer les films vulgaires et de mauvais goût pour apprécier celui-ci à sa juste valeur. Mais c'est tellement drôle ! Le principe est qu'on ne voit pas la fameuse soirée, seulement ses conséquences et les tentatives désespérées des 3 compères (le futur marié se perd en route) à tout remettre en place. Les gags et les rebondissements sont très drôles, je me suis vraiment amusée comme une petite folle. Avec, en prime, un super ambiance dans la salle - séance à 22h dans une des petites salles de l'UGC DeBrouckère à Bruxelles- remplie où les gens riaient de bon coeur et où ... on a applaudit à la fin, ce qui n'est vraiment pas chose courante. 

Psst ... Hangover signifie gueule de bois en anglais. Le titre en français est Very Bad Trip, ce que je trouve plutôt moyen. Quitte à prendre un titre anglais, autant garder l'original, non ? De plus, cela donne l'impression que Hangover est la suite de Very Bad Things, qui, si il est très drôle aussi, est bien moins vulgaire et bien plus trash. Mis à part un point de départ similaire (un enterrement de vie de garçon à Las Vegas), les deux films n'ont rien à voir l'un avec l'autre. 

Informations éditoriales


Date de sortie: juin 2009
Acteurs :
Bradley Cooper, Zach Galifianakis, Ed Helms, Justin Bartha, Heather Graham, Ken Jeong, Mike Tyson, Mike Epps
Durée : 1h40 



Synopsis (allociné)

Au réveil d'un enterrement de vie de garçon bien arrosé, les trois amis du fiancé se rendent compte qu'il a disparu 40 heures avant la cérémonie de mariage. Ils vont alors devoir faire fi de leur gueule de bois et rassembler leurs bribes de souvenirs pour comprendre ce qui s'est passé.


Trailer



16 juil. 2009

Le Fantastique, G. Millet et D.Labbé |AMHA S1E14|



Les littératures de l'imaginaire étant bien souvent décriées tomber sur ce genre d'ouvrage est salutaire. Les auteurs s'inscrivent résolument dans un courant qui vise à donner à cette littérature sa juste place : à côté de la littérature générale. Ici, Denis Labbé et Gilbert Millet s'attaquent au fantastique, le moins méprisé des trois genres, sans doute car il a des racines plus anciennes. 

A l'aide de nombreux extraits d'auteurs divers (et beaucoup de francophones !), les auteurs s'appliquent à décortiquer le fantastique, de la tentative de définition aux explications de quelques procédés d'écriture, en passant par l'histoire du genre. Vaste panorama complété par des annexes conséquentes. 

Un livre à se procurer si l'on est intéressé par ce qui se passe au-delà de la lecture et qu'on veut connaître les origines du fantastique qui s'écrit de nos jours...


Informations éditoriales

Publication : 2005
Éditions : Belin
Pages : 395 pages


Quatrième de couverture

Le fantastique est florissant: Harry Potter, Stephen King, le cinéma et les séries télévisées lui assurent un succès qui ne se dément pas, mais l'on ne songe pas toujours qu'il fut aussi incarné par Goethe, Balzac, Maupassant, Dickens, Gogol, Kafka, Borges... Le fantastique a ses thèmes, ses codes, son écriture, ses personnages. Il a aussi une histoire tout au long de laquelle il n'a cessé d'explorer les limites de l'individu. Les images du vampire, du fantôme, du loup-garou, de la sorcière, sont autant d'interrogations et de transgressions touchant à l'indicible. Ce livre se fonde sur des centaines d'œuvres puisées dans toutes les formes de l'art et de l'écriture pour interroger les enjeux d'un genre à la fois populaire et mal connu, que les (in)certitudes planétaires de notre siècle rendent peut-être plus nécessaire que jamais. Cette enquête est complétée par une abondante bibliographie-filmographie, ainsi que par un double index. 


Sommaire

Avant-propos
1. Qu'est ce que le fantastique ?
2. Historique du fantastique
3. Les thèmes du fantastique
4. Les enjeux du fantastique
5. L'écriture fantastique
Conclusion
Annexes



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CITRIQ

6 juil. 2009

Le Feu de Dieu, Pierre Bordage |AMHA S1E13|



Tout d'abord, une chose à savoir : j'adore les bouquins traitant de la thématique du cataclysme et de la survie post-apocalyptique. Mon tout premier du genre a sans doute été La Trilogie des Tripodes, un livre pour ado de John Christopher - que je conseille vraiment par ailleurs- qui raconte comment un groupe de rebelles tente de mettre dehors de la Terre les extra-terrestres qui tiennent les humains en esclavage. Le Feu de Dieu n'est donc pas le premier du genre que je lis, ne sera certainement pas le dernier ... et n'est certes pas le meilleur qu'il m'ait été donné de lire.

Cela dit, ce récit "road trip" se laisse lire. L'intrigue tient en haleine de bout en bout. L'histoire n'est certes pas des plus originales pour ce thème déjà abordé par nombre d'auteurs, au hasard maître Barjavel et son Ravage qui décrit également la chute de Paris dans ses premières pages.

Tant en livre qu'au cinéma, les scènes de destruction de villes (c'est encore mieux quand on vit réellement) et de dévastation de monuments plus ou moins célèbres m'ont toujours fascinée. Un début prometteur donc. Le reste du livre parle du voyage interminable de Franx pour rejoindre le Feu de Dieu, où se trament en parallèle de sordides histoires. Sordides histoires qui m'ont bien dérangées, tant l'emprise de cet homme détestable - surnommé le grax - sur la famille était forte et tant la passivité de la mère était ahurissante. J'avais envie de prendre le couteau et de tuer le gars à sa place ! Du côté du voyage de Franx, outre sa rencontre avec cette étrange fillette, qui prend une place de plus en plus considérable dans la réussite de son retour, la scène que j'ai trouvée la plus intéressante est celle du cannibalisme. Encore du sordide, sorti tout droit d'Hansel et Gretel cette fois. Ces deux vieux capturant de pauvres bougres cherchant toit et pitance afin de les mitonner en ragout sont remarquablement décrits, à la fois humains et monstres.

Un livre à lire donc, pour lequel je garde cependant un goût de trop peu. Et après ? Avais-je envie de dire en refermant le livre. Ont-ils rencontré d'autres gens ? Que s'est-il passé après le retour de la lumière ? Comment les enfants ont grandi en étant ainsi coupés de tout contact avec l'extérieur ? Bon, je ne vais pas me plaindre c'est un one shot, ce qui est un atout non négligeable et plus que rare pour un livre de SF ...


Informations éditoriales

Publication : 2009
Éditions : Au Diable Vauvert
Pages : 493



Quatrième de couverture

Prévoyant la catastrophe, Franx a convaincu les siens de fortifier le Feu de Dieu, une ferme du Périgord, conçue pour une autonomie totale de plusieurs années. Mais le cataclysme le surprend à Paris et, pour rejoindre sa famille, il entreprend une impossible odyssée, à pied dans les ténèbres perpétuelles en compagnie d'un autre survivante, une petite fille muette. Pendant ce temps, dans l'arche transformée en bunker, sa femme et leurs deux enfants se retrouvent sous la menace d'un dangereux paranoïaque qui a pris possession des lieux ...

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