24 févr. 2013

Bifrost 69 - Culture rock et SF [AMHA S5E11]


J'appréhendais beaucoup ce numéro. J'aime le rock. J'aime la SF. Mais autant l'histoire de la SF, toute la culture qu'il y a autour, la vie, l'oeuvre des auteurs de SF m'intéressent beaucoup, autant la culture rock et tout ce qui la concerne ne m'intéresse pas du tout. Quand j'écoute de la musique, c'est pour écouter de la musique, c'est tout. Pour les émotions que cela procure, pour passer le temps, pour m'isoler du bruit extérieur, parce que c'est agréable. Le reste, je passe complètement à côté. Et donc je suis passée à côté du dossier dans sa quasi entièreté. Je serais incapable de vous dire si le dossier traite bien du sujet, ni de vous détailler le contenu des articles. Voilà. Ce n'est pas très grave, cela arrive.

Cela dit, il n'y avait pas que ça dans ce Bifrost. Après un éditorial très alarmant sur la site de l'édition SFFF en France, on a droit à pas moins de 4 nouvelles avec du rock dedans. De ce fait, elles m'ont un brin moins intéressantes que d'habitude, étant donné qu'elles sont pleines de références qui ne me parlent pas.

Par exemple, je n'ai rien compris à la nouvelle de Stéphanie Benson, Winnie l'ourson ne se pique pas qui parle d'un délire de drogué de Brian Jones, membre des Rolling Stones. Un peu trop psychédélique à mon goût. La première nouvelle, Cabinessence ou la vie de Brian de Jasques Barbéri est ma foi assez psychédélique aussi mais se laisse mieux lire : Brian Wilson, des Beach Boys, est enfermé dans une cabine de bain sur la plage, en plein trip de drogué. Il se met à halluciner mais ses hallucinations sont vachement réalistes, se mêlent à la réalité. Bref, on ne sait plus très bien si ce qui se passe est réel ou pas.  Je n'ai pas bien compris l'intérêt de la troisième nouvelle, Le manteau noir, de Daniel Walther, qui raconte encore un trip de drogué mais de Bob Dylan cette fois. Bref, après toute cette drogue, j'ai été contente de me plonger dans Live at Budokan de Alastair Reynolds, qui raconte comment 2 types en viennent à faire faire du rock à un T-Rex. Étonnant et rigolo. La nouvelle n'a pas du tout pris le chemin le plus évident (à savoir un truc à la Jurassic Park) qui plus est. Une nouvelle que Alys devrait lire.

Pendant ce temps, Roland Lehoucq et J. Sébastien Steyer démontent en 9 pages les aspects scientifiques du Prométheus de Ridley Scott. Aïe, ça fait mal. 

Dans ce Bifrost, on nous annonce également la fin des Razzies, ce qui me manquera peu, et l'arrivée d'une nouvelle rubrique, "dans les poches", qui parlent des parutions poches du dernier trimestre. Une rubrique que ma CB, devenue allergique aux grands formats (je la mets sous antihistaminiques quand besoin est), suivra avec intérêt.

Le prochain numéro sera consacré à Stephen Baxter, que je ne connais absolument pas, donc on verra.

POUR ALLER PLUS LOIN

Publié en janvier 2013 aux éditions Le Bélial'
192 pages.
Je ne parle pas de toutes les rubriques, consultez le sommaire complet pour plus d'informations.
Couverture de Francisco Varon.

AILLEURS



11 commentaires:

  1. HO! J'apparais!! :) C'est un vrai T-rex qui joue? Rien à voir avec le groupe qui s'appelle T-rex? (Que je ne connais pas, soit dit en passant, je sais juste que Placebo a repris une de leurs chansons.^^)
    Intéressant en tout cas, je devrais l'acheter. Réciproquement, les incursions de la SF dans le monde du rock sont nombreuses aussi (j'ai pensé immédiatement au CD d'Iron Maiden qui s'appelle Brave new world à cause du bouquin Le Meilleur des mondes).

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    1. C'est peut être un hommage à ce groupe, je ne sais pas. Ils parlent aussi des incursions de la SF dans le rock dans l'un ou l'autre article. En feuilletant rapidement la revue, je vois qu'il y a une photo de la pochette d'un album d'Iron Maiden, Somewhere in time, dans un des articles. Qui sait ils y parlent peut-être de Brave New World. Je ne me souviens absolument pas, j'avoue.

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  2. Ouais il est pas top ce Bifrost.

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  3. Pas inspiré par ce numéro, je passe...

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    1. Je comprends :D Par contre, si tu as l'occasion de lire la nouvelle de Reynolds : elle vaut le détour.

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  4. Sur les nouvelles je suis assez d'accord avec toi : celle d'Alastair Reynolds est un cran au dessus.
    Tu es abonnée à Bifrost ? Je n'ose pas passer à l'abonnement (si c'est comme pour Galaxies : un numéro sur deux ne m'intéressait pas).

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    1. Oui je suis abandonné. Depuis le numéro 55, 56 par là, je me souviens plus. Ce qui fait au moins 3 ans. Mis à part cette année et semble-t-il début 2013 où j'ai été moins convaincue, la revue ne démérite pas. Après faut voir ce qui t'intéresse, je crois que les nouvelles sont dispo en numérique à la pièce a tarif raisonnable.

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    2. J'adore le lapsus. Donc *abonné* voulais-je dire.

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  5. *hi hi hi*
    je ne pense pas passer à l'abonnement parce que je n'en achète pas un sur deux (j'ai recensé : j'ai acheté 56 60 63 68 et 69. le 70 ne m'intéresse pas). l'abonnement n'est pas fait pour moi ^^

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    1. Non en effet. Par contre les nouvelles en numérique :p

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