24 sept. 2013

Walking Dead 9, Kirkman et Adlard (2009) [AMHA S5E50]

*** Préambule *** Je spoile toujours mes chroniques de Walking Dead. Je préfère m'intéresser à certains détails de l'histoire qu'à donner simplement mon avis général, qui de toute façon reste le même de tome en tome. Ça m'évite de me lasser de chroniquer cette série. De ce fait, si vous lisez cette chronique, c'est à vos risques et péril.





La fin du tome 8 est une véritable hécatombe. Le groupe déjà morcellé vole complètement en éclat. Rick fuit avec son fils. Rick fait une infection qui va le laisser dans le coltard pendant des jours. Pendant ce temps, Carl doit se débrouiller tout seul. Pauvre gosse qui grandit trop vite. Il m'a vaguement fait penser à l'enfant dans La Route

Du côté de l'action, on va voir le groupe se reformer peu à peu : on retrouve Michonne, Glenn et Maggie et ceux qui s'étaient barré avant le carnage de la prison. On voit aussi apparaître un groupe de gros bras à la fin de la bd, groupe qui veut se rendre à Washington afin de découvrir d'où sortent les zombies. Après moult tergiversations, le groupe de Rick décide de les suivre.

Tu vis dans un monde postapo et tu crois que le téléphone marche encore ?
Non mais allo quoi ?

Du côté des relations humaines, ce tome explore plus particulièrement la souffrance et le déni lié au deuil :
* Rick et son téléphone (le pire c'est que j'y ai presque cru, j'aurais dû être alertée par l'absence d'onomatopée sur la planche où le téléphone se met à sonner).
* Sophia qui se persuade que Maggie est sa vraie mère.
* Michonne qui parle à son petit ami mort (on savait qu'elle parlait toute seule depuis longtemps mais pas à qui).

Ceci est d'autant plus réaliste que ce sont des comportements liés au deuil que l'on peut tout à fait rencontrer hors contexte postapocalyptique. 

Encore un très bon tome qui signe la transition entre l'arc narratif de la prison et la suite des événements qui va visiblement les entraîner à nouveau sur les routes. 

POUR ALLER PLUS LOIN

Publié en 2009.
2009 pour la présente édition chez Delcourt.
Scénario par Robert Kirkman. Dessin par Charlie Adlard. Trames et niveaux de gris par Cliff Rathburn 
Illustration de couverture par Charlie Adlard
Traduit par Edmond Tourriol / Makma
Titre original :  Walkind Dead - Here We Remain
140 pages 

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CITRIQ


4 commentaires:

  1. Comme je continue la série, je pense aussi spoiler les prochaines fois... C'est effectivement bien plus intéressant de se focaliser un peu sur les détails et autres événements de chaque tome.
    Je trouve que Carl est bien plus cruel que l'enfant de la Route (et oui, cela ne vient pas contredire le fait qu'ils aient grandi trop vite)
    Ahah pas mal la légende de l'illustration :) Mais si cela peut te rassurer, j'y ai presque cru. J'avais un sentiment étrange... donné clairement par l'absence d'onomatopée. (mais ça je m'en suis rendue compte après lecture).
    Je trouve que leur comportement fait froid dans le dos...

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    1. Il me semble que Carl devient plus cruel par la suite. Je trouve que dans la série télé, son comportement psychopathe se voit beaucoup plus tôt. Mais c'est le côté soigner son père malade qui m'a fait penser à la route.

      Tu en es où toi, tu es à jour ? Je commence tout doucement à en voir le bout (j'en suis au 13), j'espère qu'un nouveau ne va pas sortir d'ici à ce que je rattrape.

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  2. Le coup du téléphone me fait à Clémentine et son talkie-walkie dans le jeu vidéo, tiens...
    Il faut que je m'y remette, bloqué depuis des lustres au tome 13...

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    1. Oui en effet. La pomme ne tombe pas loin de l'arbre :p
      Oh oh, serais-je sur le point de te dépasser ?

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